Impressionnant est ton c½ur quand il change de direction et quand ton regard peut croiser le mien sans aucune objurgation, insignifiante est ta voix quand elle me chuchote tes jugements. Plus rien ne t'ébahit une fois les yeux bandés par leur misogynie, et même tes rêves deviennent prisonniers d'une imagination empoisonnée. Ne vois tu pas que tu t'aveugle par leurs pensées, et même le soleil ne t'accorde plus l'ombre de ta fragilité, ne sais tu pas que je me force à éviter ton hostilité, et que tôt ou tard ma présence n'existerai plus, ne sent tu pas que rien ne fait parti de l'imprévu, que tout a été planifié ainsi, mais pour tout travestir ils feront semblant de voir quelque chose d'inattendu.


